Thermes, spectacles et décorum…
Parmi les réalisations monumentales en Gaule Romaine, les thermes, bains publics et lieux de bien-être sont peut-être bien les ancêtres de nos SPA contemporains. En ville comme en pleine campagne, on profite aussi des spectacles donnés dans les arènes et les amphithéâtres. Dans leurs demeures, les riches citadins et les notables provinciaux s’entourent de décors raffinés. Comme à Rome, on fait appel à des artistes pour magnifier les résidences : peintures murales, pavements, mosaïques…
Par Maryse Marsailly (@blogostelle)
– Dernière mise à jour décembre 2023 –

Cette statue trône à l’origine dans une niche, l’eau jaillissant de sa cruche grâce à un savant système de canalisations. Installations thermales, luxe et spectacles : l’élite gauloise cultive un art de vivre à la romaine…
REPÈRES CHRONOLOGIQUES. Gaule Romaine : Ier siècle avjc – IVe siècle. – 52 avjc : conquête romaine de la Gaule par César. IIe-IIIe siècle : La Pax Romana – Fin IIIe siècle : premières incursions barbares – IVe siècle : fin de l’Antiquité – Ve siècle : les grandes invasions barbares. Chronologie Rome-Gaule romaine
LES GALLO-ROMAINS PROFITENT DES THERMES
Les Gaulois de l’époque romaine apprécient les thermes dans lesquels ils peuvent se détendre. Vestiaires, bains chauds, bains froids, gymnastique…, on construit des installations thermales très élaborées. L’ensemble se fonde sur un circuit de circulation de l’eau et un savant système de chauffage…

Les thermes de Cluny à Lutèce
Lutèce possède trois ensembles thermaux
À l’époque de la Gaule Romaine, Lutèce (Paris) possède trois ensembles thermaux. On se rend aux thermes à l’Est de la cité, au niveau de nos jours du Collège de France, au Sud de la ville sous l’actuelle rue Gay-Lussac, ou encore au Nord de Lutèce aux thermes dits de Cluny.
La ville antique parisienne abrite, alors, environ 10 000 citoyens. Comme dans le monde romain, on prend soin de son corps et on fait de l’exercice physique dans les cités de la Gaule…

Les thermes antiques du Nord de Lutèce, bien conservés, sont remaniés au XVe siècle par les abbés de Cluny d’où leur nom de Thermes de Cluny. Au XVIe siècle, les thermes supportent des jardins suspendus. Au XVIIIe siècle un tonnelier profite de ses solides voûtes de pierre.
Salle froide, salle tiède et salle chaude
Dans la vaste salle centrale du frigidarium des thermes de Cluny, les voûtes s’élèvent à plus de 14 mètres de haut. Comme à Rome, les installations thermales se composent d’une salle froide, d’une salle tiède avec des baignoires et d’une salle chaude dont les murs et les sols sont chauffés…



D’après le site du Fâ de Barzan, maquette, place et arcades, et vestiges des bains antiques, IIe siècle, Charente Maritime ; et les Thermes de Lugdunum, Lyon ; France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)
Des canalisations en plomb ou en terre cuite
Le système de chauffage fonctionne grâce à des canalisations en plomb ou en terre cuite, qui sont alimentées par des foyers de combustion situés dans les caves. Les thermes possèdent aussi des vestiaires, des cours intérieures, des couloirs pour circuler, et une palestre : un espace dédié à la gymnastique…
Les thermes antiques du Fâ de Barzan
Au cours du IIe siècle, à Barzan en Charente Maritime, on construit des thermes spacieux associés à un temple circulaire, le Fâ… Le sanctuaire et les thermes se trouvent reliés à une importante cité portuaire, qui s’étend à l’époque jusqu’aux rives de l’estuaire de la Gironde. Novioregum serait peut-être son nom latin…


D’après les espaces des thermes antiques du Fâ de Barzan, IIe siècle, Charente Maritime, France, Gaule Romaine, (Marsailly/Blogostelle)
Novioregum, ville portuaire
Dans cette contrée, la vie s’organise entre campagne et activités maritimes… Novioregum se développe jusqu’au IIIe siècle. On édifie des îlots d’habitations, des rues, des temples, un aqueduc, des thermes, un forum, un théâtre, des entrepôts (horrea)… On met en place un réseau de canalisations et d’égouts, et on entretient des voies de circulation…

Des bains et des exercices physiques
Bien avant l’arrivée des Romains en Gaule, on occupe les lieux du néolithique à l’âge de Fer… Le temple et les thermes gallo-romains du Fâ reposent sur un ancien sanctuaire celte… Cet ensemble monumental et balnéaire s’étend sur plus de 2000 mètres carrés. Les maîtres d’œuvre des thermes élaborent un plan semi-symétrique.


D’après le site antique de Barzan, thermes et système de chaufferie, IIe siècle, Charente-Maritime, France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)


Caldarium et Frigidarium
La façade la plus monumentale des thermes de Barzan se situe au Nord où un portique fait face au sanctuaire. On aménage des boutiques de part et d’autre d’une vaste salle à abside longée par deux couloirs. Ces couloirs permettent d’accéder à la palestre et à l’espace thermal.
Avec sa cour et ses annexes, la palestre est conçue comme un espace pour pratiquer des exercices physiques. L’espace thermal comprend bain chaud et bain froid : caldarium et frigidarium. Le système de circulation et de chauffage de l’eau est très élaboré…



D’après la maquette des Thermes antiques de Barzan, IIe siècle, entrée monumentale, cour et portiques, Charente-Maritime, France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)
La cité gallo-romaine du Fâ
À l’époque de la cité portuaire du Fâ, il existe une voie qui relie deux centres sacrés. Cette voie dessine aussi l’axe principal de la ville. Le vaste sanctuaire qui abrite le temple circulaire du Fâ se trouve alors à l’Ouest.
Quartiers résidentiels, magasins de stockage, marché, zone portuaire, thermes et théâtre sont desservis par l’ensemble des rues qui quadrillent la ville. Pour s’adapter sans doute aux contraintes topographiques des lieux, les axes de circulations ne sont pas forcément perpendiculaires…



D’après les vestiges des thermes antiques de Barzan, système de chauffe et grande salle en abside, IIe siècle, Charente-Maritime, France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)


D’après une carte de l’antique cité portuaire dite Novioregum, IIe-IIIe siècle ; et les vestiges des thermes antiques, Barzan, IIe siècle, Charente-Maritime, France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)
Un port sur la rive droite de la Gironde
La cité gauloise dite Novioregum s’étend sur la rive droite de la Gironde, entre les Ier et IIIe siècles apjc. Ses dimensions représentent une centaine d’hectares selon les photos aériennes.
Cela laisse penser que cette cité portuaire fait partie des plus importantes villes de la région à l’époque romaine. Comme Poitiers, Lemonum dans l’antiquité ; Saintes, ancienne Mediolanum Santonum ; ou encore Bordeaux, dont le nom gallo-romain est Burdigala…

La proximité de l’estuaire et de la mer favorise sans doute l’expansion de la cité qui possède de vastes entrepôts et un port. Ce carrefour d’échanges et de transbordements de marchandises et de matières premières joue certainement un rôle capital dans la vie sociale et économique de la région.
Voir aussi l’article Gaule Romaine. Les amphores et les poteries sigillées gauloises circulent sur les routes de Rome…
Les thermes de Cemenelum à Nice
Dans l’antiquité, la colline de Kemenelon devient Cemenelum après la conquête romaine. Nous sommes sur le territoire des Ligures Vediantii, les Védiantiens, qui entretiennent des relations amicales depuis longtemps avec les romains…

Bains, sauna et gymnase
En 14 ajvc, la cité est choisie par Auguste (63 avjc -14 apjc) pour établir le siège du chef-lieu de la Province des Alpes Maritimae. Aux IIe et IIIe siècles, on construit trois ensembles thermaux. On installe des piscines et des salles dédiées aux bains froids (frigidarium), aux bains tièdes (tepidarium) et aux bains chauds (caldarium).
On aménage aussi des étuves, un sudatorium (le sauna…), et des palestres. Le palestre est un gymnase antique, avec cour et locaux annexes, destiné aux exercices sportifs. Le tout s’organise sur près de deux hectares…
Les thermes de Trèves en Allemagne
Trèves se situe sur la Moselle, en Allemagne et acquiert le statut de colonie romaine au Ier siècle. Au IIe siècle la cité représente une importante place marchande…

Aux IIIe et IVe siècles, Trèves devient l’une des plus grandes villes de l’Empire Romain. Cette grande capitale antique abrite le siège du Préfet des Gaules, de Germanie, de Britannia et d’Hispania. Des vestiges des thermes antiques subsistent…
Un immense caldarium
Comme pour les thermes de Caracalla à Rome, le plan des thermes de Trèves dessine un très vaste ensemble. D’un côté, on aménage une cour fermée réservée aux exercices de gymnastique.

De l’autre côté, on installe les bâtiments des bains. Chacun vient profiter du caldarium, la très grande salle réservée au bain d’eau chaude, devenue aujourd’hui un espace de théâtre qui peut accueillir 650 personnes.
Une eau chauffée à 40 degrés
L’eau des thermes de Trèves est chauffée à 40° dans six salles de chauffe, avant d’être dirigée vers les trois bassins disposés en demi-cercle. On maintient la chaleur de l’eau grâce à un système de chauffage au sol, un hypocauste, qui permet aussi de chauffer le reste de l’espace voûté.

Puis, en quittant le Caldarium, on peut se rendre au Frigidarium, et prendre un bain froid pour se revigorer, ou bien on accède aux couloirs souterrains.
DANS TOUTE LA GAULE, ON ORGANISE DES SPECTACLES À LA ROMAINE
Vers 50 apjc, on trouve déjà en Gaule des espaces destinés à accueillir des spectateurs. Ces lieux sont pourvus de gradins naturels ou non et d’arcades. Des combats de gladiateurs ou avec des animaux sont au programme dans les arènes ou les amphithéâtres. Des spectacles et de la musique animent les odéons et les théâtres.

Plus de 150 théâtres et odéons en Gaule romaine
À l’époque de l’empire romain, on construit en Gaule plus de 150 théâtres et odéons. Le concept des odéons remonte à l’antiquité grecque : ces théâtres couverts sont alors spécialement dédiés à l’audition musicale…
Des lieux de spectacles dans toute la Gaule
On implante des lieux de spectacles dans toute la Gaule : dans les grandes villes, dans les cités secondaires et même en pleine campagne. Le plus souvent, les murs de scène des théâtres de la Gaule Romaine ont disparu.
Beaucoup de monuments antiques sont détruits plus tard. Leurs pierres sont réemployées pour bâtir d’autres constructions, notamment les premiers édifices chrétiens…

Théâtre d’Orange : un mur de scène de 37 mètres de haut
Sur le même modèle que le grand théâtre de Lugdunum à Lyon, capitale antique des Trois Gaules, on édifie le Théâtre d’Orange au début du Ier siècle. Ce monumental espace de spectacle orné de niches et de statues se trouve parmi les mieux conservés du monde romain occidental.
Entre 10 et 25 apjc, les maîtres d’œuvre élèvent un élégant mur de scène de 37 mètres de hauteur sur 103 mètres de longueur. Ces dimensions s’harmonisent parfaitement avec le modèle utilisé pour les îlots d’habitation de la cité antique d’Orange.
Les gradins du Théâtre d’Orange, disposés en arc de cercle, peuvent supporter plus de 9000 spectateurs. Aujourd’hui encore, la qualité acoustique du Théâtre d’Orange ravit les auditeurs contemporains dans un espace qui peut toujours accueillir un même nombre de personnes…

Les courses de chars sont rares en Gaule
Comme les arènes de Lutèce, à Paris, on n’hésite pas à implanter des lieux de spectacle dans les villes de moindre importance et dans les campagnes. À l’époque romaine, on construit en Gaule des scènes provinciales aux dimensions variées…
Les espaces conçus pour organiser des spectacles sont plus ou moins modestes selon les régions de la Gaule… Parfois, on construit des arènes immenses, comme à Nîmes, ou bien des espaces moins ambitieux, comme les amphithéâtres d’Arles ou de Saintes…
Ces amphithéâtres se prêtent aussi quelques fois au déroulement de cérémonies de culte. Les cirques ou les hippodromes à la romaine, consacrés plus particulièrement aux courses de chars, sont très prisés dans le monde romain, mais ils sont plus rares en Gaule…

Amphithéâtre de Nîmes
L’amphithéâtre des Arènes de Nîmes mesure 133 mètres de long pour 101 mètres de large. Les maîtres d’œuvre se fournissent en pierres dans les carrières situées près de la ville, à Barutel et à Roquemaillère.
Plus de 20 000 personnes dans les gradins
On élève une façade extérieure sur 21 mètres de haut, agrémentée et rythmée par deux étages d’arcades. L’ensemble est divisé en soixante travées. On construit aussi des espaces de circulation avec galeries voûtées et escaliers rayonnants pour permettre aux spectateurs de regagner rapidement leur place…

Dans l’Antiquité, plus de 20 000 personnes assistent aux spectacles offerts par les notables dans les Arènes de Nîmes… Si les places des spectateurs sont réparties en fonction de leur rang social, la disposition des gradins permet à tous de voir parfaitement bien ce qui se déroule sur la piste.
La postérité des Arènes de Nîmes
Depuis la fin de l’époque romaine, on continue d’occuper et d’utiliser l’amphithéâtre de Nîmes qui échappe ainsi à la destruction. À partir du VIe siècle, à l’époque mérovingienne, on transforme les arènes en forteresse et les arcades sont murées.
Au Moyen-Âge, les vicomtes de Nîmes et les chevaliers des Arènes s’y installent. Au XIVe siècle, le monument perd sa fonction militaire et des constructions privées encombrent les lieux : maisons, ateliers, entrepôts…

Le quartier des Arènes est occupé jusqu’au début du XIXe siècle apjc. Plusieurs années de travaux sont nécessaires au dégagement de la piste et à la restauration de l’amphithéâtre antique, qui aujourd’hui accueille des corridas et des concerts…
L’amphithéâtre de l’antique Burdigala à Bordeaux
L’amphithéâtre dit Le Palais Gallien reste le seul vestige conservé de la cité antique de Bordeaux, Burdigala à l’époque romaine. Dans une ville en plein essor, on construit des arènes entre le milieu du Ier siècle et la fin du IIe siècle, et peut-être jusqu’au début du IIIe siècle.

Des jeux et des combats de gladiateurs
L’amphithéâtre de Burdigala prend la forme d’une ellipse de 133 mètres de long sur 111 mètres sur son petit axe. On élève des murs de moellons et de briques et on aménage des gradins en bois. Cet espace de spectacle peut accueillir 22 000 personnes pour assister à des jeux et à des combats de gladiateurs…
Dévastée vers 276 après des incursions barbares, la cité antique de Bordeaux se dote d’un rempart aux épaisses murailles dont il ne reste qu’une seule tour ronde. Le monument se retrouve délaissé à la fin du IIIe siècle apjc… puis sera en grande partie détruit au moment de la Révolution Française…

C’est au Moyen Âge que les arènes de Burdigala prennent le nom de Palais-Gallien. On a évoqué une référence à Galiène, l’épouse légendaire de Charlemagne. D’autres sources plus tardives renvoient à l’empereur romain Gallien sous le règne (253-268 apjc) duquel l’amphithéâtre aurait été construit.
DE SOMPTUEUX DÉCORS EN GAULE ROMAINE
La mise en scène théâtrale de l’architecture et de la décoration distingue les créations artistiques en Gaule romaine. Comme à Rome, on fait appel à des artistes pour magnifier sa résidence : fresques, peintures murales et mosaïques agrémentent les espaces de vie des privilégiés…

Fresques et peintures murales spectaculaires
Les artistes utilisent un enduit de chaux et de sable pour créer leurs peintures murales… Ils appliquent aussi la technique de la fresque pour réaliser de grandioses compositions décoratives.
Fresques et peintures murales spectaculaires
Parmi les plus belles réalisations de la Gaule Romaine, certaines fresques évoquent le style des somptueux décors de Pompéï… On admire aussi des scènes cultuelles où apparaissent des génies et des divinités qui rappellent les décors des riches villas d’Italie.


D’après une scène de culte et divinités, IIe siècle apjc, Narbonne, Languedoc-Roussillon ; et une peinture murale sur le thème du masque et du théâtre, milieu Ier siècle (vers 50-60), Aix en Provence ; France, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)
Des pigments de couleur sur un enduit frais
Les artistes Romains maîtrisent parfaitement la technique de la fresque. Le mot fresque trouve son origine dans le terme italien a fresco qui signifie à frais. En Gaule romaine aussi, les artistes utilisent des enduits qu’ils traitent selon la technique de la fresque.

Pour créer leurs décors à la fresque, les peintres superposent plusieurs couches de mortiers composés de chaux et de sable. Ensuite, ils appliquent les pigments de couleur sur la dernière couche d’enduit de chaux ou de poudre de marbre encore fraîche…
Le séchage de la dernière couche d’enduit produit une réaction chimique, la carbonatation, qui crée le calcin. Le calcin forme une couche transparente qui renferme en elle les pigments de couleur, qui cristallisent et ne bougent plus…
Pavements et mosaïques


D’après des pavements colorés, décor de sol : marbre, calcaire, ardoise et disque de granit, IIe-IIIe siècle, Lyon, Gaule Romaine. (Marsailly/Blogostelle)
Pavements colorés à motifs géométriques
Dans les villas de la Gaule Romaine, on apprécie beaucoup les pavements et la mosaïque. Les artistes utilisent le marbre, le calcaire, l’ardoise, le granit… pour composer de somptueux décors colorés à motifs géométriques destinés aux sols des riches résidences…
Le goût pour les thèmes mythologiques
Parmi les motifs décoratifs des peintures et des mosaïques, on apprécie les thèmes mythologiques en Gaule comme à Rome. Une mosaïque de Vienne, en Rhône-Alpes, représente le Rapt de Ganymède. Zeus-Jupiter séduit par la grande beauté de Ganymède se transforme en aigle et enlève le jeune homme qui deviendra son échanson sur l’Olympe.

Le calendrier rustique de Saint-Romain-du-Gal
Certains décors évoquent la vie agricole, comme sur les panneaux de Saint-Romain-du-Gal, réalisés à Vienne en Rhône-Alpes. Ce calendrier en mosaïque composé au IIIe siècle apjc représente les quatre saisons et les travaux agricoles au rythme des douze mois de l’année…
On découvre la mosaïque de Saint-Romain-du-Gal, dite « Le Calendrier rustique », en 1891, dans la villa d’un antique quartier résidentiel, près de la ville de Vienne, en Isère. Par ailleurs, en 2017, les archéologues mettent au jour des vestiges de la cité antique d’Uzès, Ucetia, dans le Gard, dont de magnifiques mosaïques…

Voir l’article : Les mosaïques antiques de Saint-Romain-du-Gal et d’Uzès
Pour asseoir son pouvoir, l’administration romaine met en place cadastre et répartition des terres dans les campagnes de la Gaule. Dès le Ier siècle, on construit de confortables et somptueuses villas au cœur des grands domaines agricoles de la Gaule. Ces vastes propriétés terriennes vont se multiplier jusqu’au au IVe siècle…
Article suivant Gaule Romaine. Cadastre, domaines agricoles et villas transforment les provinces gauloises
Sommaire Rome antique – Gaule Romaine
Une BD historique? Arelate, de Laurent Sieurac, avec Alain Genot, archéologue : Arles à l’époque de la Gaule romaine. Une BD? Astérix le Gaulois (René Goscinny – Albert Uderzo).

… C’est publié à la suite du poème
Merci pour cette richesse partagée
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🙂 … Bon soir Maryse 🙂
Merci de venir avec moi sur le sentier du partage 🙂
Bonne semaine à venir… pour Nous
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Bien sûr, merci c’est même très sympa … :)) et je vais en faire de même pour ta poésie Seul, l’arbre… si tu es ok, sur mes 4 articles sur les arbres… marier la poésie à l’art et au sacré cela me paraît une belle idée à partager avec les internautes…
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🙂
Je viens de répondre à ton message :))
Puis-je me permettre de mettre en bas de ma publication le lien de ton incroyable article « L’Arbre sacré, un symbole vivifiant » ?
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Merci aussi à vous pour votre superbe poésie, Seul, l’arbre… inspiré par Addé dont j’aime aussi beaucoup les oeuvres emplies de « soul »… « Seul l’arbre de pierre me montre le chemin Aujourd’hui tout semble si vrai Sait-on jamais ! » :))
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… une publication vraiment très riche… un trésor, il me faut revenir. Merci
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