D’après des figures-arbres, de William Blake, 1804-1811, Le Paradis perdu, de John Milton, coloriage à la main, début XIXe siècle. (Marsailly/Blogostelle)
D’après des figures-arbres, de William Blake, 1804-1811, Le Paradis perdu, de John Milton, coloriage à la main, début XIXe siècle. (Marsailly/Blogostelle)
